Expert-comptable hypnothérapeuteUn cabinet BNC qui connaît votre métier, de Bordeaux à Tours.
Vous accompagnez vos clients vers un sevrage tabagique, la gestion de la douleur ou l’apaisement d’une phobie. Nous, nous gérons ce que vous n’avez pas envie de gérer : franchise en base de TVA, choix micro-BNC ou déclaration contrôlée, retraite au régime général et non à la CIPAV. EPIPHYSE Conseil est spécialisé dans les professions libérales BNC et connaît la frontière exacte entre l’hypnose de bien-être et l’hypnose médicale. Vous exercez, nous sécurisons.
Prendre contact →Un accompagnement par la transe, pas un acte de soin
L’hypnothérapeute conduit une personne vers un état de conscience modifiée pour l’aider à changer un automatisme, apaiser un symptôme ou mobiliser ses ressources. Le courant dominant en France reste l’hypnose ericksonienne, héritée du psychiatre américain Milton Erickson : une approche indirecte et permissive, faite de métaphores et de suggestions implicites, à l’opposé de l’hypnose de spectacle. C’est la matrice de la quasi-totalité des écoles privées françaises, souvent couplée aux thérapies brèves.
Le motif d’entrée numéro un du grand public reste le sevrage tabagique, suivi de la gestion du stress, des phobies et du comportement alimentaire. Comptablement, ce métier a une réalité simple : peu de matériel, des charges légères, un chiffre d’affaires très dépendant du remplissage du cabinet. Cette structure de coûts oriente directement le choix du régime fiscal — un arbitrage que nous posons avec vous, chiffres à l’appui.
Un titre non protégé, une comptabilité BNC classique
Rien n’encadre la pratique de l’hypnose en France : aucun diplôme d’État, aucun Ordre, et le titre d’hypnothérapeute reste libre d’usage. On déclare son activité au guichet unique de l’INPI, généralement sous le code APE 8690F (activités de santé humaine non classées ailleurs). Une certification RNCP n’existe pas pour ce métier, mais une formation sérieuse et l’adhésion à un syndicat comme le SNH conditionnent souvent le remboursement par les mutuelles.
La ligne rouge à respecter est double : ne jamais poser de diagnostic ni traiter une pathologie, et souscrire une RC professionnelle. Côté comptabilité, vous relevez des bénéfices non commerciaux (BNC), comme la plupart des professions libérales que nous accompagnons.
- Installation au guichet unique INPI, code APE 8690F
- Titre non protégé : aucune formalité ordinale
- RC pro vivement conseillée (accompagnement du public)
- Adhésion syndicat (SNH) souvent exigée par les mutuelles
- Régime BNC : micro ou déclaration contrôlée
Pas de Sécu, mais des relais qui se développent
Vos séances ne sont pas remboursées par l’Assurance maladie, sauf lorsqu’elles sont réalisées par un professionnel de santé dans un cadre de soin. Le paysage évolue vite : les mutuelles « médecines douces » proposent des forfaits annuels dédiés, généralement de 4 à 6 séances par an, souvent conditionnés à une certification ou à l’adhésion à un réseau.
Le débouché entreprise (QVCT) monte en puissance, porté par la santé mentale érigée en Grande Cause nationale 2025 : ateliers d’auto-hypnose, séances individuelles, conférences. Ces prestations facturées sur devis changent parfois votre situation au regard de la TVA, un point que nous surveillons de près avec vous.
Micro-BNC ou déclaration contrôlée : le bon calcul
Sous le plafond de 83 600 € de recettes, le micro-BNC s’applique de plein droit : l’administration retient un abattement forfaitaire de 34 % pour frais, sans justificatif. Avec un cabinet aux charges légères, ce régime est souvent le plus avantageux et le plus simple. Vous n’êtes imposé que sur 66 % de vos recettes.
Dès que vous louez un cabinet coûteux, multipliez les déplacements en entreprise ou investissez en formation, la déclaration contrôlée (2035) déduit vos frais réels et devient plus intéressante. Nous chiffrons les deux scénarios chaque année ; en déclaration contrôlée, l’adhésion à une AGA sécurise le dossier. Notre comparatif micro-BNC ou déclaration contrôlée détaille le calcul.
- Loyer et charges du cabinet
- Formations et supervision
- RC pro et cotisations syndicales
- Frais de déplacement (interventions en entreprise)
- Matériel, fauteuil, aménagement de la salle
- Communication et prise de rendez-vous en ligne
Non exonérée, mais protégée par la franchise en base
Beaucoup d’hypnothérapeutes le découvrent tard : vos séances d’hypnose ne sont pas exonérées de TVA. L’exonération de l’article 261-4-1° est réservée aux professions de santé réglementées, ce que l’hypnothérapeute non soignant n’est pas. Vos prestations sont donc soumises à la TVA en principe.
En pratique, la franchise en base (article 293 B) vous dispense de facturer la TVA tant que votre chiffre d’affaires reste sous le seuil. Vos factures portent alors la mention « TVA non applicable, art. 293 B ». À part : une activité de formation déclarée relève d’une exonération distincte (261-4-4°), qu’il faut traiter séparément.
Franchise en base 2026 : pas de TVA sous 37 500 €. Entre 37 500 € et le seuil majoré de 41 250 €, la franchise tient jusqu’au 31 décembre ; au-delà de 41 250 €, la TVA à 20 % s’applique dès le jour du dépassement.
- Recettes sous le seuil de franchise (293 B)
- Formation professionnelle déclarée (261-4-4°)
- Acte d’un professionnel de santé en cadre de soin
- Séances individuelles au cabinet
- Interventions et ateliers en entreprise
- Prestations de groupe et conférences
« La première chose que je vérifie pour un hypnothérapeute, c’est qu’on n’a pas appliqué à tort l’exonération de TVA des soignants. Vos séances sont soumises, mais la franchise en base vous protège tant que vous restez sous le seuil : on sécurise la mention légale et on surveille le cumul si vous ajoutez des ateliers en entreprise. »
Pierre-Emmanuel Hinard — expert-comptable, EPIPHYSE Conseil
Régime général des indépendants, pas la CIPAV
Autre confusion fréquente : l’hypnothérapeute ne cotise pas à la CIPAV. La profession n’est pas listée à l’article L640-1 du code de la Sécurité sociale, si bien que les nouveaux installés relèvent du régime général des indépendants (retraite gérée par l’Urssaf), depuis 2019.
Les praticiens installés avant 2019 ont pu conserver la CIPAV pendant une période d’option de cinq ans, désormais close pour la plupart. Nous vérifions votre affiliation dès le bilan d’entrée : une mauvaise imputation de cotisations retraite se paie cher plusieurs années plus tard. Pour situer vos appels, lancez notre simulateur de cotisations.
« Sur la retraite, je corrige presque un dossier sur deux : par réflexe, on affilie à la CIPAV. Or l’hypnothérapeute relève du régime général depuis 2019. Une mauvaise imputation, et c’est une régularisation Urssaf qui tombe trois ans plus tard — autant partir juste dès le départ. »
Pierre-Emmanuel Hinard — expert-comptable, EPIPHYSE Conseil
Micro-BNC ou frais réels : où penche votre cas ?
Faites glisser vos recettes et vos dépenses. Chez le sophrologue, les frais sont souvent légers — le micro garde alors l’avantage, sauf loyer de cabinet ou déplacements en entreprise.
Estimation du bénéfice imposable (barème 2026). Le choix définitif intègre cotisations, impôt et composition du foyer.
Sophrologie libérale : notre veille pour 2026
Les évolutions fiscales, sociales et de remboursement que nous surveillons pour votre activité.
Le seuil reste fixé à 37 500 € (majoré 41 250 €) pour 2026. Surveillez votre cumul si vous ajoutez des ateliers en entreprise : ces prestations, contrairement à la formation déclarée, entrent bien dans l’assiette de franchise.
Le rattachement des hypnothérapeutes au régime général des indépendants est désormais la règle. Vérifiez que votre compte Urssaf ne vous impute pas par erreur des cotisations CIPAV, source fréquente de régularisation.
Faute de certification RNCP ou RS, les formations d’hypnose ne sont pas éligibles au CPF. Un financement reste possible via le FIF-PL ou France Travail si l’organisme est certifié Qualiopi.
Avec plus de 6 000 praticiens recensés en ligne et un marché proche de la saturation locale, la rentabilité se joue sur le positionnement (niche, entreprise) et la maîtrise des charges dès la première année.
ALICEA — vos séances, vos forfaits entreprise et vos provisions réunis.
Séances réglées en direct, forfaits d’entreprise, franchise de TVA à surveiller, provisions sociales, impôt à venir : ALICEA agrège tout sur un seul tableau de bord. Ce que vous pouvez vous verser, l’échéance qui vient, le solde en banque : tout se met à jour seul, à portée de main entre deux rendez-vous.
Découvrir ALICEA →Expert-comptable sophrologue : ce que change un cabinet vraiment spécialisé
Un cabinet généraliste
- Ne connaît pas la frontière hypnose bien-être / hypnose médicale
- Applique parfois à tort l’exonération TVA des professions de santé
- Affilie par défaut à la CIPAV, source de régularisation
- Ne chiffre pas micro vs réel selon la structure de charges
- Ignore le traitement distinct de l’activité de formation
- Découvre le métier en même temps que vous
EPIPHYSE Conseil
- Maîtrise la ligne rouge : accompagnement bien-être, jamais acte de soin
- Applique la franchise 293 B et sécurise la mention légale
- Affilie au régime général des indépendants, pas à la CIPAV
- Chiffre chaque année micro-BNC contre déclaration contrôlée
- Isole la formation déclarée (261-4-4°) du reste de l’activité
- Spécialiste des professions libérales BNC, Bordeaux et Tours
Sophrologue en libéral : ce qu’on nous demande le plus
Oui, en principe : l’exonération réservée aux professions de santé ne s’applique pas à l’hypnothérapeute non soignant. En pratique, la franchise en base vous dispense de facturer la moindre TVA sous 37 500 € de recettes en 2026 — la mention légale idoine figurant simplement sur vos factures.
Non. La profession n’étant pas listée à l’article L640-1, les nouveaux installés relèvent du régime général des indépendants, avec une retraite gérée par l’Urssaf depuis 2019. Seuls certains praticiens installés avant 2019 ont pu conserver la CIPAV pendant une période d’option désormais close.
Le micro-BNC (abattement 34 % jusqu’à 83 600 € en 2026) convient à un cabinet aux charges légères. Dès que le loyer, les déplacements en entreprise ou les formations pèsent lourd, la déclaration contrôlée déduit vos frais réels et devient plus avantageuse. Nous chiffrons les deux options chaque année.
Oui : aucun diplôme d’État n’est exigé et l’exercice de l’hypnose n’est pas encadré. Vous vous installez au guichet unique de l’INPI sous le code APE 8690F. Une formation sérieuse, une RC pro et souvent une adhésion syndicale (SNH) restent vivement conseillées, notamment pour le remboursement par les mutuelles.
L’hypnose médicale (hypnosédation, hypnoanalgésie) est un acte de soin réservé aux professionnels de santé titulaires d’un DU/DIU. L’hypnothérapeute non soignant reste dans le champ du bien-être : il n’établit pas de diagnostic, ne traite pas de pathologie et n’intervient jamais en remplacement d’un suivi médical.
Non : faute de certification RNCP ou RS pour le titre d’hypnothérapeute, ces formations ne sont pas éligibles au CPF. Un financement reste possible via le FIF-PL, un OPCO ou France Travail, à condition que l’organisme soit certifié Qualiopi.
Tenir la comptabilité d’un sophrologue : nos repères
Chez EPIPHYSE Conseil, nous accompagnons les hypnothérapeutes comme l’ensemble des professions libérales du bien-être : de la fiche sophrologue à la fiche psychologue ou la fiche naturopathe, chaque métier a ses règles propres de TVA, de retraite et de régime BNC. Un cabinet qui n’accompagne que des indépendants du bien-être les connaît d’avance. Explorez nos outils pour piloter votre activité, du simulateur de cotisations au prévisionnel.
Parlons de votre cabinet d’hypnothérapie
Installation, choix du régime, franchise de TVA, affiliation retraite : un échange suffit souvent à lever les doutes. Contactez le cabinet EPIPHYSE Conseil, à Bordeaux ou à Tours.
Réserver un échange →