Témoignage — Marie Hayaux du Tilly, psychologue

Témoignage client
« Je ne dirais même pas “appelle EPIPHYSE”. Je dirais : appelle Pierre-Emmanuel. »
Marie Hayaux du Tilly, psychologue à Bordeaux accompagnée par EPIPHYSE Conseil Marie Hayaux du TillyPsychologue — Bordeaux

Psychologue diplômée en 2006, formée à la thérapie familiale et de couple, Marie Hayaux du Tilly a longtemps exercé en institution avant de s’installer en libéral en 2014. Elle exerce aujourd’hui à Bordeaux avec son associée Sophie, dans des locaux qu’elles ont achetés ensemble. Elle raconte le passage à son compte, la peur de la gestion — et ce qui a changé depuis.

Comment êtes-vous devenue psychologue libérale ?

Pas tout de suite, en tout cas. J’ai été diplômée en 2006 et j’ai longtemps travaillé en institution. Et être psy en institution, ce n’est pas évident : il y a peu de postes, souvent des mi-temps ou des tiers-temps éclatés à plusieurs endroits, et beaucoup d’institutions sont elles-mêmes malades.

On me disait tout le temps « mais pourquoi tu ne t’installes pas ? ». En fait, j’avais une vraie question de légitimité. Je me disais : mais comment font ces gens qui s’installent en libéral en sortant de la fac ? Pour moi, on ne peut pas recevoir des gens tout seul, sans le regard des autres. Et il y avait quelque chose de très fort qui m’a toujours animée, c’est l’équipe. Quitter l’institution, pour moi, c’était quitter l’équipe.

Et puis pendant une formation longue en thérapie familiale, une amie m’a envoyé une annonce : deux psychologues installées en association à Bordeaux cherchaient une associée formée à la thérapie familiale, avec de l’expérience, qui voulait travailler en équipe. Elle m’a dit « j’ai pensé à toi, ça correspond vraiment à qui tu es ». Je me suis jetée à l’eau. Et ce qui m’a fait passer le pas, c’est exactement ça : j’allais être à mon compte, mais je n’allais pas être toute seule.

Et la gestion, au début ?

Ça faisait partie des choses qui font peur ! Déjà, demander aux patients de payer, c’est très étrange quand on sort de l’institution. Il faut apprendre à estimer son travail, à se dire que c’est son activité professionnelle, pas un service qu’on rend à un ami.

Et après il y a tout le reste : passer à la banque, compter, se demander combien on se paye ce mois-ci, avec des revenus qui varient d’un mois à l’autre. Et puis toutes ces questions auxquelles on ne pense jamais en institution : je ne fais rien pour ma retraite, et s’il m’arrive quelque chose ?

Avec mes collègues, on essayait de s’autoformer, on est allées voir des experts-comptables pour chercher des informations. On avait du mal à tout comprendre ! Le discours changeait d’une personne à l’autre, et on n’avait pas rencontré des gens qui se mettaient vraiment à notre portée.

Comment avez-vous rencontré EPIPHYSE Conseil ?

Quand on a quitté l’association avec Sophie, on avait à cœur d’acheter nos locaux. Et très vite, pour le dossier de financement, il a fallu des documents comptables. On a demandé autour de nous, on a rencontré une ou deux personnes… ça ne collait pas, soit sur le relationnel, soit sur les plannings.

Nous avons décidé de chercher sur internet. Sophie est tombée sur le site d’EPIPHYSE, et ce qui nous a tout de suite plu, c’est que les professions libérales étaient mises en avant — et dans le détail, il y avait écrit psychologue. Nous étions nommées ! Nous qui avions besoin d’être assurées que la personne en face n’allait pas nous prendre pour une entreprise du CAC 40, qu’elle pouvait entendre les spécificités du libéral, on s’est dit : « on tente ».

Et alors ?

Ça s’est passé très facilement, très rapidement. On a vu tout de suite quelqu’un de passionné, qui a le souci de bien faire, et qui prend le temps. On aurait pu dire « c’est ta partie, on te laisse gérer », mais on voyait bien que pour Pierre-Emmanuel, c’était important que nous, nous comprenions. Nous avons toujours senti que nous pouvions poser toutes nos questions. Nous nous sommes senties très considérées : il s’accordait à notre vocabulaire, et en même temps il nous considérait vraiment comme les cheffes de notre entreprise.

Et puis Pierre-Emmanuel est très proactif. Nous, on cherchait un expert-comptable — on a trouvé un courtier, une banque, quelqu’un qui est venu avec nous aux rendez-vous, qui demandait des nouvelles des travaux… Dans le soin, on parlerait d’une approche holistique : on ne s’occupe pas que de là où ça fait mal, on écoute l’humain en entier. Pour ma part, je me suis sentie accueillie dans l’entièreté de mes projets, celui en collaboration avec Sophie, et mon entreprise individuelle.

Un exemple concret ?

Le dernier en date, c’est la facturation électronique. Tout a été anticipé et expliqué avant même qu’on se pose la question. Au cabinet, on a un groupe WhatsApp entre collègues, et pour celles qui ne sont pas accompagnées, c’était l’inquiétude : il faut faire quoi, ça se passe quand, comment ça va marcher… Moi, à l’intérieur, je me disais : « c’est bon, Pierre-Emmanuel et Charlotte gèrent ». Ça ne prend pas de place dans mon cerveau. Et ça, c’est un confort énorme !

Et au quotidien, il y a quelque chose de très fluide. Ce n’est jamais gênant d’envoyer un mail ou d’appeler. On a toujours une réponse, toujours un accueil agréable et respectueux. Et surtout : ils savent qui on est, la réponse est donc adaptée. Pour moi, ils font partie de notre équipe, avec un service support externalisé. Et l’équipe, vous l’aurez compris, c’est mon truc !

Que diriez-vous à une consœur qui cherche un expert-comptable ?

Je lui dirais : appelle Pierre-Emmanuel. Et c’est amusant, parce que je ne dirais même pas « appelle EPIPHYSE » — ça dit déjà quelque chose de la relation. Tu vas rencontrer quelqu’un d’humain, qui se met à ta portée, qui prend le temps d’écouter ton vrai besoin. Avec certains comptables, on a l’impression qu’il faudrait avoir lu un livre de comptabilité avant de les rencontrer. Là, pas du tout.

Ton besoin sera entendu, et on te proposera quelque chose qui y correspond, avec sincérité — ce qui est juste au regard de la loi et de ta situation, pas autre chose. Tu peux y aller en confiance.

Marie et son associée Sophie sont accompagnées par EPIPHYSE Conseil depuis 2025 : financement et achat de leurs locaux professionnels, structuration de leur activité et suivi au quotidien.

Notre outil

ALICEA, votre activité en clair

Tous nos accompagnements s’appuient sur ALICEA, la plateforme développée par EPIPHYSE Conseil pour les professions libérales : vos recettes, votre trésorerie et vos échéances lisibles en continu, et Kollab, le canal de communication intégré, pour poser une question entre deux séances — et retrouver la réponse au calme.

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FAQ

La gestion d’un cabinet de psychologie, en pratique

Un psychologue libéral est-il obligé d’avoir un expert-comptable ?

Non, aucune obligation légale. Mais entre la déclaration 2035 (ou le micro-BNC), la TVA à sécuriser et la CIPAV, l’accompagnement évite les mauvaises surprises — et libère du temps de consultation. Notre accompagnement dédié aux psychologues détaille ce que nous prenons en charge.

Micro-BNC ou déclaration contrôlée : quel régime fiscal choisir ?

Le micro-BNC s’applique jusqu’à 83 600 € de recettes (abattement forfaitaire de 34 %) ; au-delà, ou si vos charges réelles dépassent cet abattement, la déclaration contrôlée (2035) devient plus intéressante. Notre article détaille l’arbitrage.

Les séances de psychologie sont-elles soumises à la TVA ?

Les soins dispensés par les psychologues titulaires des diplômes requis sont exonérés de TVA (article 261-4-1° du CGI). D’autres activités — formation, supervision, ateliers — peuvent en revanche être taxables : un mix à sécuriser dès le départ, comme l’explique notre fiche psychologue.

À quelle caisse de retraite cotise un psychologue libéral ?

À la CIPAV (retraite et invalidité-décès), en plus de l’URSSAF — à ne pas confondre avec la CARPIMKO, réservée aux auxiliaires médicaux. Vous pouvez estimer vos cotisations avec notre simulateur.

Peut-on acheter ses locaux professionnels, comme Marie et Sophie ?

Oui — c’est souvent l’occasion de créer une SCI et de structurer le financement (apport, emprunt, loyers). Le montage se prépare en amont avec votre expert-comptable : notre dossier SCI pour les professions libérales fait le tour de la question.

Pour aller plus loin

À lire ensuite

Vous êtes psychologue et vous cherchez un expert-comptable qui connaît votre métier ?

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